L'Office a adopté un processus de réglementation ouvert et transparent pour que tous puissent constater que les activités dans la région extracôtière sont dirigées comme il se doit . Les lois de mise en œuvre de l'Accord imposent des exigences précises concernant le caractère confidentiel de certaines activités.
Certains aspects de l'exploitation pétrolière sont par ailleurs soumis à l'autorité d'autres organismes de réglementation. L'Office joue le rôle de chef de file pour assurer la coordination efficace de toutes les exigences en matière de réglementation. Il a aussi conclu divers protocoles d'entente avec les ministères et les organismes impliqués pour assurer la coordination efficace et éviter le dédoublement des travaux et des activités.
L'Office considère que la consultation est un outil fort utile dans le processus de prise de décision. Dans le cadre de son processus décisionnel, l'Office consulte, en vertu de protocoles d'entente et de son processus d'autorisation, des ministères, des organisations, divers autres groupes d'intérêt et le public pour recueillir des observations.
L'Office suit également les développements dans divers ressorts nationaux et internationaux. À cet égard, il est membre actif de l'International Regulators Forum où sont représentés, outre des organismes canadiens, des organismes de réglementation des activités pétrolières extracôtières de Norvège, du Royaume-Uni, des États-Unis et d'Australie.
La Loi de mise en œuvre de l'Accord Canada – Nouvelle -Écosse sur les hydrocarbures extracôtiers et la Canada – Nova Scotia Offshore Petroleum Resources Accord Implementation (Nova Scotia) Act (les lois de mise en œuvre de l'Accord) insistent particulièrement sur la promotion de la participation de la main-d'œuvre néo-écossaise et canadienne dans la mise en valeur des ressources extracôtières.
En vertu des lois de mise en œuvre de l'Accord (art. 45), un plan de retombées économiques Canada – Nouvelle-Écosse doit être soumis et approuvé avant qu'un plan de mise en valeur puisse être réalisé ou qu'une autorisation de travail soit accordée. En vertu d'un plan de retombées économiques, un exploitant doit s'engager à respecter les principes fondamentaux d'accorder aux Néo-Écossais et aux Canadiens la possibilité réelle et équitable de participer à la fourniture des produits et des services. Le plan de retombées économiques doit en outre renfermer des dispositions qui visent à s'assurer :
Un plan de retombées économiques peut en outre contenir des dispositions pour assurer que les personnes et les groupes défavorisés ont accès à des possibilités de formation et d'emploi, et pour permettre à ces personnes, à ces groupes ou à des sociétés ou à des coopératives qui leur appartiennent ou sont exploitées par eux de participer à la fourniture de produits et de services utilisés pour les travaux décrits dans le plan de retombées économiques.
Suivi et vérification
Les promoteurs de projets approuvés doivent déposer à l'Office des rapports annuels sur les retombées économiques. Ils doivent démontrer, dans ces rapports, qu'ils respectent les engagements pris envers l'Office dans leur plan de retombées économiques. L'Office fait le suivi du plan de retombées économiques tout au long du cycle de vie de chaque projet. L'objectif de ce suivi est de s'assurer que le promoteur respecte tant les exigences des lois de mise en œuvre de l'Accord que les engagements pris dans le plan de retombées économiques. L'Office procède en outre, lorsqu'il le juge nécessaire, à des vérifications formelles concernant les exigences en matière de rapports sur les retombées économiques.